Le délicieux parfum de l’innovation dans l’insertion...
Des actions et des projets naissent sur nos territoires. On y participe, parfois, on nous demande notre avis… rarement ?
Ca répond aux besoins du public ou ça entretien la machine à pomper ? Faites connaître les initiatives locales, celles des habitants, du public, des professionnels et les projets institutionnels...
"Le pire ennemi des profits, c'est le plein emploi."
"Ce n'est pas un acquis social quand on a un minima social de ne pas être obligé d'exercer une activité pour justifier ce minima. C'est une lâcheté, un oubli, une faiblesse, une habitude."
Nicolas Sarkozy - 18/06/05
CELLES QUI SAUVENT
A écouter ICI en ayant une pensée pour le bonimenteur de "la France qui se lève tôt" et du "travailler plus pour gagner plus"...
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"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas que les choses sont difficiles."
Sénèque - Il y a longtemps
"C'est comme ça que j'ai recommencé ma vie en seconde édition. Comme quoi la vie, pour vous remplir, commence toujours par en bas. J'ai eu les génitoires en action avant le cerveau.
Ceux qui voudraient repêcher des types à la dérive avec de la morale concentrée devraient bien se mettre ça dans le crâne."
Jean Meckert - Les coups - 1942
"Il faudrait comprendre que les choses sont sans espoir et être pourtant décidé à les changer."
Francis Scott Fitzgerald
Je souhaite avoir éventuellement des retours d'expériences histoire de proposer une séquence adaptée et cohérente.
Sinon, un lien sur un outil (gratuit) de gestion de candidatures qui m'a été indiqué par un contact du Cidj : http://www.anpsedic.org
Bonjour GRONONO,
eh c'est quoi TIC
Dans cette acton éventuelle ce qui m'interresse c'est de pouvoir accrocher les publics (qui ne sont pas autonomes dans l'utilisation d'un micro-ordinateur type P.C. et/ou des ressources Internet) :
1- adaptation des outils à une démarche d'insertion professionnelle (et pas les "saoûler") avec le traitement de texte de chez Microsoft comme incontournable ultime pour le "sacro-saint" duo CV/L.M..
2- à partir du public, de ces envies d'établir des laisons avec des outils et techniques qu'ils ne s'approprient pas ou peu (expression sur Internet par exemple : forum, blog, sites Internets coopératifs, expression culturelles et/ou artistiques...),
3- de les sensibiliser à l'univers du logiciel libre : des outils performants, alternatifs au business Microsoft et d'autres (la gratuité peut permettre de lever un frein lié au revenu) mais aussi la dimension collaborative et de partage des ressources (idées, projets...),
4- dépasser aussi la stricte dimension technique informatique : l'outil reste un outil qui peut être "apprivoiser" (et qui a ses limites) et ouvrir la réflexion sur des dimensions actuelles (gestion informatisée des données personnelles, mes droits, accessibilité des ressources publiques en ligne, etc).
C'est un stage de qualité animé par une pro, pour la modique somme de 40 euros.
Début du message réexpédié :
Bonjour,
Puisque le sujet est bien l'innovation dans le monde de l'insertion, je vous informe simplement de la mise en ligne récente d'un blog intéressant à connaître : Innover pour l'insertion, un nouvel élan pour les missions locales : Le blog de l'action ML-Bertrand Schwartz-Synami-CFDT "changer, innover, transformer avec les ML"
http://innovationinsertion.hautetfort.com/
Des réflexions fort justes et pertinentes sur l'avenir de ces structures.
JL documentaliste Mission Locale d'Angers.
Je ne connaissais pas cette expérimentation qui cible les publics jeunes 16-25 sous main de justice.
En savoir plus
Circulaire DGEFP/DAP/PJJ n° 2006/29 du 18/09/ 2006 relative au développement du contrat d’insertion dans la vie sociale (CIVIS) en faveur des jeunes de 16 à 25 ans, placés sous main de justice.
CONSULTABLE SUR LE SITE via le lien ci-après: http://i.ville.gouv.fr/Data/Detdiv.php?id=3719
Lorsque j'aurais plus d'infos de ma collègue je vous ferai part des suites de ce qu'elle engage avec ces publics.
La veille - documentaire - active sur le champ de l'insertion est une de nos activités je suppose que tu apportes un appui considérable aux équipes en place.
Je suis aussi curieux de ce qui t'a amené à travailler en M.L..
Merci pour ta contribution!
Bonjour,
Parler de l'exercice du métier de documentaliste en ML-PAIO est un vaste sujet. En fait, il semblerait que nous ne soyons que très peu à exercer dans ce cadre (même si cette fonction existe dans la CCN des ML). Pour ma part, je suis arrivé dans ce réseau un peu par hasard car je travaillais avant en C.D.I. de lycée mais sous contrat à durée déterminée Obligé de chercher un poste ailleurs, j'ai postulé dans cette structure notamment parce que le public se rapprochait de celui que je connaissais déjà. Et puis, mes aspirations en matière d'aide (aider les plus démunis - ici et en ce qui me concerne, surtout en matière d'informations -) ont fait le reste. Concernant mes fonctions (ou missions) elles sont de deux types : mettre à disposition une documentation fiable, toujours à jour et disponible rapidement (à la fois pour les conseillers et pour les jeunes), effectuer une veille quotidienne sur tous les sujets relatifs aux thématiques sur lesquelles travaillent les ML. : la santé, la mobilité, l'emploi, la formation, les travailleurs handicapés etc. L'approche globale, en somme. Cette veille est alimentée par les recherches que j'effectue grâce à des outils spécifiques (logiciels de veille - surveillance de sites web) et/ou par le traitement et l'analyse des nombreux abonnements électroniques que je reçois (newsletters, flux RSS). Sans parler du dépouillement des revues auxquelles la ML est abonnée. D'une manière générale, le choix des thèmes à surveiller est guidée soit par l'approche globale, comme citée plus haut, soit simplement par des demandes de collègues à un moment donné (ex. du permis à 1 euro). En dehors de cette veille, qui occupe facilement 80% de mon temps, je suis aussi chargé de la diffusion des informations produites en interne et indispensables au fonctionnement de la structure (dates de réunion d'info., forum, CR de réunions d'équipe...). Les collègues savent qu'ils peuvent toujours compter sur moi, lorsqu'ils sont en accompagnement et qu'ils ont un besoin urgent d'info. En général, je leur demande 5 à 10 mn pour effectuer la recherche et leur répondre (quant la dite info. existe, évidemment). Je ne suis pas directement en contact avec le public (d'autres collègues doc. le sont) mais pour moi, il est évident que les conseillers sont des "médiateurs" et par voie de conséquence, les informations que je leur diffuse seront à un moment ou à un autre transmise au public. Deux mots sur le mode de diffusion : je n'utilise en fait que le courrier électronique (économie de papier et de photocopies) sous forme d'envoi de lettres électroniques justement (bulletins de veille - revue de presse, informations générales sur les thématiques -, lettres d'information). En oubliant pas l'alimentation d'une base documentaire sous le logiciel libre PMB (dont le catalogue en ligne - OPAC - sert aussi de portail intranet pour la mise en ligne de cette base, des documents word, excel ou même .pdf indispensables à l'activité des conseillers lorsqu'ils sont en face à face, et de nombreux "favoris" web - sites web répertoriés par thématique -). Inutile de préciser que je suis passionné par ce métier et espère (mais ceci est un autre débat) que la fonction documentaire en mission locale trouvera un jour la vraie place qui lui revient. Car, personnellement, je trouve que, pour un réseau d'information, cette fonction est franchement sous représentée au détriment (et je prêche pour ma chapelle mais ne fais que reproduire les échos que j'en ai venant d'autres structures ne disposant pas justement de documentaliste) d'une vraie qualité de service auprès de notre public. Il suffit simplement de demander à mes collègues s'ils préféraient la situation d'avant mon arrivée ou maintenant.
J. L
Chargé d'information et de communication
Quant aux conseillers, ils se débrouillent...
L'appui et la complémentarité d'un documentaliste me parait très, très pertinente.
Bonjour,
Avec un peu de patience et beaucoup d'insistance auprès de votre direction (même si je sais bien que l'avenir immédiat ne semble pas très rose pour les ML...), peut-être aurez-vous la chance de voir un jour un documentaliste débarquer parmi vous. Mes collègues auront "travaillé" le directeur pendant trois ans avant mon arrivée. D'autant que cette réflexion en cours chez vous pourrait être une excellente opportunité à saisir...
JL
PS : je reste à votre disposition si besoin était, évidemment. Nous faisons partie d'un même réseau, n'est-ce pas ?
Lors d'une courte mais riche expérience de formation à l'ADVP un membre consultant de l'ANPE nous a "éclairé" sur le profiling informatisée de l'ASSEDIC.
Sans pouvoir être hexaustif, c'était une synthèse il me reste ceci :
Dès l'inscription le "D.E." (à savoir le Demandeur d'Emploi" est catégorisé suivant sa plus ou moindre distance de l'emploi.
Cette plus ou moins "distance" est évalué à partir de critères (une douzaine paraît t-il, dont niveau de qualification, études et diplômes, âge, expérience professionnelle...) et ensuite mis en perspective avec la "réalité" de l'offre du marché du travail sur le territoire dudit D.E..
De là, sont extraits des RISQUES STATISTIQUES (de RS1 à RS3) qui sont censés mesurer la distance à l'emploi (mais aussi et surtout (et oui question de sous, avant l'humain) la durée prévisionnelle du chômage).
Suivant le risque le D.E. (vous savez les femmes et les hommes de ce pays et aussi d'ailleurs) est engagé dans une filière, un niveau de service assurée par l'ANPE.
Merci UNEDIC et ASSEDIC pour ces prodigieuses prouesses technologiques. Le petit hic c'est :
- à ma connaissance aucun D.E. n'est informé de ce profiling (nature, sens...),
- comment les agents de l'ANPE peuvent alors effectuer un diagnostic (si tant est qu'ils le puissent) de la situation sans déjuger l'ASSEDIC ou plutôt...le logiciel?
Des exemples européens de profilage ont abondé la réflexion/action française.
Un document de travail du Centre d’Etudes de l’Emploi est disponible sur leur site :
Le profilage : outil statistique et/ou mode de coordination ?
de NATHALIE GEORGES, http://www.cee-recherche.fr
Mais aussi :
http://www.anpe.fr/observatoire/IMG/pdf/Essentiel10.pdf
les "expériences" européennes"
http://info.assedic.fr/assurance_chomage/travail/documents/note_information_inter_dec2004.pdf
L'"exemple" de la Grande Bretagne (en anglais)
http://info.assedic.fr/assurance_chomage/travail/documents/Zoom_GB.pdf
Bref, peut être il y aurait-il ici ou là quelques contributeurs éclairés qui pourraient alimenter la réflexion par des faits ou des expériences concrêtes.
Il me semble tout de même qu'il y a là des dangers multiples tant pour le "D.E." (vous savez l'humain, ce qu'il veut, ce qu'il souhaite...) que pour le métier de CIP, à savoir accompagner dans une démarche...éducative.
Où donc est le choix avec ce "formidable" outil de profilage...d'objets?
L'UNSA, la CGT, SUD et la CNT engagent la suite au dernier mouvement de grève des agents ANPE du 29 mars dernier. Cette grève a permis l'arrêt des de la mise en plce des "plateformes de mutualisation"
Synthèses des autres revendications (source UNSA) :
- abrogation du décret instituant (entre autres) les filiales de droit privé,
- respect des missions de l'Agence et reconnaissance des qualifications,
- arrêt du "management" par le stress et le pilotage d'objectifs démesurés,
- remise à plat du dossier évaluation,
- maintien des pôles appuis en ALE,
- arrêt du pilotaged'OCC,
- arrêt de la prospection téléphonique sous traitée,
- arrêt de l'intensification des rythmes de travail...
CONTACT UNSA : 01 44 93 20 85 - syndicat.unsa@anpe.fr
Pour ma part, je ferai grève le 8 juin en soutien des agents ALE. Il me semble qu'ils ne sont pas uniquement centrés sur leurs problématiques individuelles.
Ils tiennent au Service Public de l'Emploi et à son devenir (fusion UNEDIC/ANPE).
Pour moi c'est aussi dénoncer, sur ma structure, les conditions d'accueil, la part démesurée du traitement informatisée et son sens (dont PARCOURS3) dans l'organisation du travail du CIP.
C'est tendre à la prise en compte de ses contraintes qui me transforme en "scribe numérique" et de moins en moins en un professionnel de l'insertion.
On va fermer l'antenne ANPE de Sevran, ville et territoire en souffrance du point de vue de l'emploi (entre autres), cela venant saborder le projet de Maison de l'emploi pour lequel force fonds public avaient dèjà été débloqués.
Pourquoi ce gâchis et cette injustice/injustesse ? LA RENTABILITE (peu de chômeurs et surtout trop peu d'entreprises à démmarcher). Alors c'est vrai sur la feuille de calcul Excel, cette antenne doit fermer.
alors RDV aux prochaines REVOLTES urbaines (et non violences urbaines terme bénin repris du vocable policier par les médias)...
amitiés citoyennes
http://www.emploietcreation.info/article-14749776.html
Alors la banlieue ! Et les classes dangereuses de surcroît !! Qu'ils se débrouillent entre eux !!!
Evidemment pour une veille de Noël, c'est pas super optimiste, mais ça fait bien longtemps qu'on n'y croit plus.
Amitiés faut qu'ça bouge
J'aurai aimer savoir si cette formation est mis en place sur le territoire de la nouvelle calédonie et tt d'abord savoir si il existe un AFPA là bas , si loin de la france.....
Merci d 'avance pour vos réponse.
"Le Conseil d’orientation de l’emploi a remis ce jeudi, son diagnostic sur la formation professionnelle. Il pointe les incohérences du système.
SITE : http://www.coe.gouv.fr
Après la réforme du marché de travail, le gouvernement s'attelle à un autre dossier : la formation professionnelle. Le Conseil d’orientation de l’emploi (COE) a rendu ce jeudi 3 avril son rapport à la ministre de l’économie, Christine Lagarde. Les inégalités en matière de formation professionnelle se confirment.
Les cadres trois fois plus formés que les ouvriers
Paradoxe de la formation professionnelle française, les chômeurs qui devraient bénéficier d'un accompagnement sont avec les plus de 50 ans et les personnes sans qualification, les plus mal lotis. Les cadres et les professions intellectuelles supérieures ont accès " trois fois plus que les ouvriers à la formation". Des inégalités sont aussi constatées entre les diplômés de l’enseignement supérieur et les sans diplôme. Le taux d'accès à la formation continue est plus de trois fois supérieur pour les personnes diplômées que pour les profils en échec scolaire. Autre incohérence : les salariés des grandes entreprises ont plus souvent accès à une formation continue que ceux des PME."
Quand on sait que l'accès à la formation est une condition souvent impérative pour accéder à l'emploi, ça laisse rêveur... A moins qu'il n'y ait plus de chômeurs en demande de qualification ni de métiers en tension... A moins que l'UNEDIC soit particulièrement inefficace dans l'organisation du travail d'adéquation offres/demandes...